Tables gigognes PARIS Double BlackOut

PARIS JE T’AIME…

Elles laissent apercevoir les tracés de la tour Eiffel et de la Seine.
Les tables gigognes Paris Blackout trouveront leur place au sein d’intérieurs de différents styles et marqueront fortement l’identité de votre habitat.
Sur commande, vous pouvez l’obtenir de la couleur que vous souhaitez.
Ces tables peuvent être utilisées comme bouts de canapé, tables d’appoint ou tables de chevet.
Vous pouvez choisir l’une ou l’autre des tables basses Paris Blackout suivant la hauteur voulue.
Elles possèdent une plaque d’identification en aluminium.
Plateaux en acier avec peinture époxy
Piètemenst en acier démontable
Dimensions : 67 x 54 x 45 ht cm ou 55 x 44 x 35 ht cm
Emballage : caisse bois
Coloris disponibles : ​noir ou autres sur commande.
​Modèle déposé.
MADE IN FRANCE
Tarif (Livraison en France incluse) : 1090 € les 2 pièces ou 545 € l’unité.

 

UGS : PA EMGM-BL-1-1-2-1 Catégories : ,

Description

PARIS JE T’AIME…

Tables basses PARIS Double BlackOut
Elles laissent apercevoir les tracés de la tour Eiffel et de la Seine.
Les tables gigognes Paris double Blackout trouveront leur place au sein d’intérieurs de différents styles et marqueront fortement l’identité de votre habitat.
Ces tables peuvent être utilisées comme bouts de canapé, tables d’appoint ou tables de chevet.
Vous pouvez choisir l’une ou l’autre des tables basses Paris Blackout suivant la hauteur voulue.
Sur commande, vous pouvez l’obtenir de la couleur que vous souhaitez.
Les tables gigognes  possèdent une plaque d’identification en aluminium.
Plateau en acier avec peinture époxy
Piétement en acier démontable
Dimensions : 67 x 54 x 45 ht cm ou 55 x 44 x 35 ht cm
Emballage : caisse en bois
Coloris disponibles : ​noir ou autres sur commande.
​Modèle déposé.
MADE IN FRANCE

 

UNE HISTOIRE…

Découvrez un article de la ville sous un angle particulier…
Cité internationale universitaire : douze architectures remarquables.

La maison d’Asie du Sud-Est à la cité internationale universitaire.

Par Thomas Jean, le 06 décembre 2017.
Tout d’abord, une balade dans le parc de 34 hectares de la Cité internationale universitaire de Paris nous amène à la découverte de ses bâtiments, fleurons de l’architecture de début du XXe siècle.
1925 : La fondation Emile et Louise Deutsch de la Meurthe. Cette résidence, la première érigée sur le campus, respire une « mignonnerie » très oxfordienne. De même, elle est composée de 7 petits pavillons faussement médiévaux en brique brune, ornés de tourelles, de bow-windows, et aussi percés de meurtrières. Enfin, le tout s’articulant coquettement autour 1 d’un jardin. Soit un ensemble de 338 logements « salubres et aérés », comme l’appelait de ses vœux le mécène Emile Deutsch de la Meurthe. Que l’architecte français Lucien Bechmann a conçu en vertu des principes hygiénistes de l’époque.
1930 : La maison d’Asie du Sud-Est. Estampillé à l’origine «maison d’Indochine», cet édifice pensé par deux architectes français pastiche plus ou moins délicatement les traditions chinoises et vietnamiennes. Enfin avec ce dragon sculpté en bas-relief qui toise le visiteur à l’entrée ou ces angles de toits repliés en « becs de tourterelles ». Un certain kitsch colonial, même si, à l’intérieur, le grand salon rouge et or ne manque pas de panache. Enfin lancé par un comité d’industriels français installés à Saïgon et à Hanoï. Enfin, le projet initial, un rien paternaliste, visait à ce que les étudiants asiatiques ne se sentent pas trop « dépaysés ».
La maison d’Asie du Sud-Est à la cité internationale universitaire.
YOUNG-AH KIM.
Retrouvez aussi la suite de l’excellent article du magazine IDEAT qui vous parle de PARIS :
Cité internationale universitaire : douze architectures remarquables.