Table basse PARIS BlackOut

PARIS JE T’AIME…

Elle laisse apercevoir les tracés de la tour Eiffel et de la Seine.
La table basse Paris Blackout trouvera sa place au sein d’intérieurs de différents styles et marquera fortement l’identité de votre habitat.
Sur commande, vous pouvez l’obtenir de la couleur que vous souhaitez.
Elle possède une plaque d’identification en aluminium.
Plateau en aluminium avec peinture époxy
Piètement en bois démontable
Dimensions : 110 x 96 x 38ht cm.
Emballage : caisse bois type musée
Coloris disponibles : ​noir ou autres sur commande.
​Modèle déposé.
MADE IN FRANCE
Tarif (Livraison en France incluse) : 1090 €
UGS : PA EMGM-BL-1-1-2 Catégories : ,

Description

PARIS JE T’AIME…

Table basse PARIS BlackOut
Elle laisse apercevoir les tracés de la tour Eiffel et de la Seine.
La table basse Paris Blackout trouvera sa place au sein d’intérieurs de différents styles et marquera fortement l’identité de votre habitat.
Sur commande, vous pouvez aussi l’obtenir de la couleur que vous souhaitez.
Elle possède aussi une plaque d’identification en aluminium.
Plateau en aluminium avec peinture époxy
Piètement en bois démontable
Dimensions : 110 x 96 x 38ht cm.
Emballage : caisse bois type musée
Coloris disponibles : ​noir ou autres sur commande.
​Modèle déposé.
MADE IN FRANCE

 

UNE HISTOIRE…

Découvrez un article de la ville sous un angle particulier…
Cité internationale universitaire : douze architectures remarquables.

La maison d’Asie du Sud-Est à la cité internationale universitaire.

Par Thomas Jean, le 06 décembre 2017.
Une balade dans le parc de 34 hectares de la Cité internationale universitaire de Paris nous amène à la découverte de ses bâtiments, fleurons de l’architecture de début du XXe siècle.
1925 : La fondation Emile et Louise Deutsch de la Meurthe. Cette résidence, la première érigée sur le campus, respire une « mignonnerie » très oxfordienne. Elle est composée de 7 petits pavillons faussement médiévaux en brique brune, ornés de tourelles, de bow-windows, et aussi percés de meurtrières. Enfin, le tout s’articulant coquettement autour 1 d’un jardin. Soit un ensemble de 338 logements « salubres et aérés », comme l’appelait de ses vœux le mécène Emile Deutsch de la Meurthe. Que l’architecte français Lucien Bechmann a conçu en vertu des principes hygiénistes de l’époque.
1930 : La maison d’Asie du Sud-Est. Estampillé à l’origine «maison d’Indochine», cet édifice pensé par deux architectes français pastiche plus ou moins délicatement les traditions chinoises et vietnamiennes. Avec ce dragon sculpté en bas-relief qui toise le visiteur à l’entrée ou ces angles de toits repliés en « becs de tourterelles ». Un certain kitsch colonial, même si, à l’intérieur, le grand salon rouge et or ne manque pas de panache. Puis lancé par un comité d’industriels français installés à Saïgon et à Hanoï. Le projet initial, un rien paternaliste, visait à ce que les étudiants asiatiques ne se sentent pas trop « dépaysés ».
La maison d’Asie du Sud-Est à la cité internationale universitaire.
YOUNG-AH KIM.
Retrouvez aussi la suite de l’excellent article du magazine IDEAT qui vous parle de PARIS :
Cité internationale universitaire : douze architectures remarquables.